22
Nov
2017
aquamation

L’aquamation, nouveau procédé de crémation

 

Présentation aujourd’hui de l’aquamation, un procédé nouveau qui permet la crémation des corps par l’eau. Elle devient alors une nouvelle option à la traditionnelle crémation par le feu. On avait l’inhumation traditionnelle du cercueil en terre et les gens avaient une autre option c’était la crémation. Maintenant on a l’aquamation au Québec depuis 2 ans. La première société de pompes funèbres a mis cette technologie-là au point.

En quoi consiste l’aquamation ?

Dans l’aquamation, le corps du défunt n’est pas placé dans un four crématoire mais dans de l’eau chaude jusqu’à ce qu’il ne reste plus que les os qui ne bruleront pas et on en fait une poussière qu’on appelle des cendres. L’aquamation est un procédé par lequel un corps est mis dans un appareil qui va se remplir d’eau à laquelle vont se rajouter des produits Alkaline (sodium et potassium). Le corps est déposé à l’intérieur d’un grand appareil. Une fois que le procédé est en marche, le corps va se décomposer naturellement pour qu’à la fin il ne reste que les os. Comme pour la crémation, on récupère les cendres que l’on met dans une urne.

Aquamation et écologie

C’est donc un procédé qui est plus écologique parce qu’on n’utilise pas de gaz donc on ne fait pas de pollution atmosphérique, aucun CO2 n’est rejeté dans l’atmosphère. C’est d’ailleurs certainement le côté écologique qui séduit les gens, car l’aquamation devient de plus en plus populaire, du moins au Québec. En effet, sachez qu’une crémation équivaut à un voyage Montréal-Vancouver. C’est donc une belle avancée d’un point de vue écologique. Les gens sont de plus en plus écolos, les voitures électriques sont de plus en plus populaires par exemple. Par ailleurs, l’aquamation signifie qu’il n’y a pas de cercueil à acheter, un point supplémentaire pour les éco-friendly qui souhaitent une « crémation verte ». De plus, le produit utilisé n’a pas d’impact sur la qualité de l’eau et le reste de l’eau est inoffensif pour l’atmosphère. Et en parlant d’eau, celle-ci ne bout pas car le corps est brûlé à 96°C.

Un procédé écologique exclusif au Québec

Pour l’instant, ce procédé ne concerne que le Québec car il faut le temps qu’il se fasse connaître, d’obtenir les autorisations, les machines… c’est pourquoi seule une entreprise québécoise propose ce genre de service, du moins pour l’instant.